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Seconde partie. Tome premier.
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i<58 Architecture Hydraulique, Livre I;

pr,.XIX. vées entre deux ventrieres, parce qu’on y ajoute la seconde IH4 * quand l’ouvrage est parvenu à un certain ternie. Comme cetteseconde doit être liée avec la premiere, en conservant le mêmealignement ; l’on voit qu’il faut si bien prendre ses mesures enfrappant les pilots D , que la surface supérieure de la traversineA B ,se trouve située au-deífous de celle de la ventriere s t dansla hauteur qui doit faire la différence de leur niveau, de maniéréque l’on puisse trouver place pour l’épaisseur des palplanches usc &cy , joint au relief de la traversine IH qui tient lieu de secon-de ventriere ; on la lie ensuite avec la premiere par des chevillesproportionnées à la grosseur des bois. C’est pourquoi l’on prendd’avance la précaution de percer ces deux pieces, de façonquelles puissent être traversées , de même que les palplanches, pardes boulons retenus avec des rondelles & clavettes posées en de-dans de l’ouvrage de 6 pieds en 6 pieds ; alors les palplanches setrouvent enclavées de façon à ne pouvoir jamais se déranger,quelqu’effort qu’elles puissent éprouver de la part de l’eau quivoudroit s’introduire fous le massif du Radier, dont les extrémi-tés demandent, encore plus que le reste , d’être garanties de toutaccident.

à monde & 2 ^°* Q uan d on veut travailler avec célérité à battre les pilots

du tems ou palplanches, l’on forme pour chaque sonnette deux brigades,qu il faudra dont le nombre d’hommes, estimés chacun de 5 O livres de force,■pour enfon- dépend de la pesanteur du mouton ; ces brigades qui doiventtaine quan- le relever alternativement de 4 heures en 4 heures , peuventtué de pal- enfoncer environ 3 o palplanches dans une journée d’été ) ce qui* es ' revient à deux par heure ; il en est à peu près de même pour lespilots dans un terrain fabloneux ; alors le travail íe trouve pousseaussi loin qu’il peut aller fans relâche depuis 4 heures du matinjusqu a 8 du soir.

SECTIO^