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Seconde partie. Tome second.
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emploi dosbnsdech.tr -petue en gé-néral.

Chap. VI. des jette’es de Charpente. r op

clés autres pieces, excepté les bracons & la branche des croixde St. André répondant à la Mer, ôc qui donnent des pointsd'appui , la plupart des autres, quoique nécefíaires, ne contri-buent que foiblement à la résistance du tout. Leur répétitionpeut méme devenir plus nuisible qu’avantageuse par les mor-toises qu’elles exigent & qui occasionnent le jeu que l’on re-marque dans la Charpente, lorsqu’elle est choquée violemment;car le frottement aggrandit ces mortoises d’une part, tandis quede l’autre il diminue les tenons , d’où résulte le grand mou-vement des vieilles jettées , qui en entraînent en peu de te ms laruine.

Le seul expédient pour empêcher ce dommage, est de n’em-ployer les bois que par encastrement, & d’accolerles assembla-ges par des moises, comme nous en avons rapporté un exem-ple dans la Figure Z de la Planche XVI.

740. II n est rien de plus important dans ce qui s appelle p íf .<?é x ; onconstruction en général, que le bon emploi des bois & leur sage sur le bonceconomie , sur tout dans un te m s où ils font devenus aussi ra-res ; cependant peu de personnes du métier s’en font fait uneétude. Ce feroir rendre un service des plus importans à la so-ciété , si quelqu'un qui auroit les connoiísances nécessaires pours’en bien acquitter prenoit la peine de composer un bon traitéde la Charpente. N’est-on pas en droit de reprocher aux Ar-chitectes, de ne s’être occupés que de la décoration, & d’avoirnégligé une partie aussi essentielle de leur métier, qu’ils ontabandonnée à la feule intelligence des ouvriers, comme s’ilsavoient craint de fe dégrader en préférant un travail aussi utileaux futilités aufquelles ils ont donné le nom d’ornement.

741. Ce n’est pas toujours une nécessité d’asseoir le coffre desjettées fur un socle de Fa sein âge , dont on ne fe sert que pour pro- p^r forme 1fìter de celui que ces especes de jettées forment par avance Ìorf-que le Fafcinage fe trouve tout établi ; mais quand il ne s’en rencontre pas,comme à Calais & ailleurs, & que les jettées ne doivent^Voir que t % à 20 pieds de hauteur, l’on établit les traversines sor-tant de base à chaque ferme auss bas que les Marées peuvent le profondeur,permettre, laissant seulement un intervalle entr’elle & le fond pour

y piqueter quelque lit de Fafcinage, destiné à garantir les pilets

1 agitation de seau. Mais si les cosses dévoient être pouffesau-delà de í’estran, où le fond de la Mer ne fût jamais à sec ,

** qu’on ne pût y travailler commodément , il faudroit alorsfoncer ies pilors assez haut pour recevoir les íongrines & tra-

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Méthode

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