inonda: ionsdestinées dla défensedes Places.Pl.
XXXII.
Secondeinondationqui avoìtencore lieud Menin.
De quellemaniéré onpouvoitfaire circu-ler d eau au-tour de lamême Pla-ce.
2 j S Architecture Hydraulique, Livre ÏÏI.
ses. 3®. Qu’il y avoit un pont à deux arches T. 4 0 . Des batardeauxde maçonnerie aux endroits N, L, K, Z,P, G. f°. Que dansle fosle du front qui regarde le Nord, naturellement à sec àcause de l’élévation du terrein, il s’en trouvoit un autre LMNassez profond pour y faire passer une partie des eaux de la Ri-vière.
Cela posé, l'on voit qu’en fermant la premiere écluse, A aufïibien que celle des batardeaux LK , la Riviere formoit la gran-ite inondation soutenue par la chaussée d’HalvinC, & par la di-gue B qui la séparoit du fossé de la Place , bornée d’aiîleurs dedroite & de gauche par les coteaux voisins; ce qui s’entend as-sez pour n’avoir pas besoin d’en dire davantage. L’on observeraseulement que l’entrée des eaux dans la Ville étoit couverte parla piece I , comme cela se pratique ordinairement, & que cetteentrée , de même que les sorties , se fermoir pendant la nuitavec une grille tenant lieu de porte d’eau pour la sûreté de laPlace, telle qu’on en voit une devélopée sur la Planche XXI,relative à l'Ardcle 264 du premier Volume.
922. Pour former la seconde inondation, qui ne pouvoir avoirlieu qu’avant la précédente, l’on fermoir l’écluse F de mêmeque l’extérieure H, & on laissoit ouverte les deux autres A &CD ; alors la Riviere forcée de passer par le fossé D VTX, se dé-bordait sur la prairie qui regarde l’Eft, pares qu’elle étoit retenuepar les batardeaux G, le bout de la digue ZB ôc l’écluse H, sansque les eaux pussent se répandre dans la basse Lis, dont la rivedroite avoit été élevée exprès pour les soutenir. Ainsi tant queì’écluse F restoit fermée, la Riviere ne pouvoit suivre son cours na-turel dans fa partie d’aval qu’en ouvrant l’éclufe H. L’on pouvoitencore inonder le terrein où coule le ruisseau de Guelves quise déchargerait par le rameau YQ dans le fossé de la Place;pour cela ii suffssoit de fermer une petite écluse Q placée dansîe chemin couvert.
923. A l’égard du cours des eaux dans le fossé de la doublecouronne pour concourir à fa défense en y donnant des chasses,l’on voit que fermant l’écluse A afin de soutenir la Riviere ducôté d'A mont, ii suffisoit d’ouvrir celle du batardeau L qui rem-plissoit le fossé LMN , que l’on pouvoit ensuite mettre à sec estla refermant ôc en ouvrant les autres des batardeaux N ôc P pou^laisser aux eaux la liberté de passer dans la partie d’aval R de laLis, afin de recommencer la même manœuvre. On observeraqu’on pouvoit de même grossir ou évacuer I’eau du folie hZ ,