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44 (1788) La continuation et la fin de l'histoire de Hollande ou des Provinces-Unies, et le commencement de celle d'Angleterre ou de la Grande-Bretagne
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HISTOIRE DE HOLLANDE

Sect.XIII. Suivant cette spécifìéê Séparation des Limites, le Village de West-Hist. de Capel tombe dehors, avec la plus grande partie cse son territoire; uneHollande. p art j e à Polder Roo, & une portion du Polder Nicasius, & ensuitelues à nos' touc I e ^ a J' S 6^ué au Sud West de la grande plaine, qui va d’Af-

jours. seaade à Selsate, afin d’ôter autant qu’il est possible toutes les disputesTur

--le feus du XVII. Article du Traité de la Barrière,, ainsi qu’il s’en fuit

par lesdits spécifiés limites pour en venir une fois à une fin totale.

Et ayant entendu les considérations & les avis des Sieurs Députés deLeurs Hautes Puiílànces à la Négociation de la Barrière, après une préa-lable délibération, il a été trouvé bon & entendu que la Copie de cerapport de l’Ingénieur Bommel, avec les documens qui y font rélatifs, fe-ron» envoyés à l’Intendant Peilers, & on le chargera de parler fur ce su-jet-là au Comte de Konigfegg & de tâcher de régler l’aíFaire conformé-ment à ce Mémoire.

On avoit pour cela fait aller fur les lieux des Ingénieurs de parc &d’autre. Ceux-ci n’y purent tomber d’accord. Cependant, les Etats tâ-chèrent de porter le Comte de Konigfegg à faire confronter ces Ingénieurs-là en fa présence & à celle de leur Intendant Pesters. 11s dévoient dé-battre entre eux les points dont ils diíconvenoient. L’un & l’autre deces Ingénieurs soutinrent avec opiniâtreté leurs différens plans. Par-là iln’y eut rien de conclu. Les Politiques regardèrent cet incident commeun avant-coureur de la venue du Marquis de Prié. Ausii eut-on quelquenotion que ce Marquis devoit proposer quelque modération dans l’exten-sion de ces-Limites. Cela ne feroit que pour appaifer les .conclusionspolitiques dont ceux de Flandres étoient fur ce point-là fort agités. LesEtats continuoient fur cela à ne pas fe preílèr de remettre aux Impé-riaux les Pays & Villes cédés par la France. Cependant, le tems étoitvenu d’y changer les Magistratures. Le Comte de Konigfegg fit fur ce-la proposer aux Etats par leur Intendant Pesters un expédient provision-nel pour y remédier. 11 consistoic en ce qu’ils vouluílènt continuer feu-lement par écrit les Magistrats des Villes & Châtelenies en question jus-ques à ce qu’ils fusiènt remis en une maniéré dûe à Sa Majesté Impériale.Les Etats approuvèrent cet expédient, & le mirent en exécution. Ce Comtesit austi prier les Etats de vouloir ordonner aux Villes & Châtelenies res-pectives de Flandres, qui n’avoient pas encore été remises, ausii bien qu’àîa Ville de Tournai & du Tournesis, de faire un payement. Celui-ci étoitdestiné à payer des Commisiàires. Ceux-ci avoient été employés de la partde l’Empereur à des Conférences tenues à Lille, pour y régler les Li-mites avec la France. Cette dépense étoit affignée fur lefdites Villes &Châtelenies. Le Comte ne fe servit pas pour faire cette demande des Dé-putés de la Flandre & du Brabant, qui fe trouvoient à la Haye, pourrégler les affaires pécuniaires. La raison étoit, parce que ceux-ci nerouloient entrer en aucune discussion qu’à l’arrivée du Marquis de Prié.Cependant, J.es Etats y consentirent. Ce fut cependant avec une clause.Elie portoit, que ce payement ne réjailliroit pas à diminuer les charges-ordinsi çs que les Etats en tiroient. Dans le tems qui s’écouloic, st I®