HISTOIRE GENERALE DES TURCS. Liv. IL Ciup. I. 29
' Les Historiens Byzantins nous disent que ces Turcs OàMLvx t 1^ IV.
les mêmes qu on appelloit anciennement Sapes ( ) > qu r ‘ • e ; tur
delà des -Sogdiens (f) ; qu’ils étoient partages en mi 1 'Choient aux jusqu à
puissance s’étoit fort accrue en peu d annee & envoya W*-
frontieres de 1 Empire Romain; que leur ivoi, de son renne , en can -
des Ambassadeurs à Justin le J eun |’ ^ ^nd pour faste croire qu’il y en LeU r fi -
569 ; qu ils porterent avec eux du Fer a '. s , , ’ J it È de la Monta- tuatim .avoit des Mines dans leur Pays; que Dijabule campoicp rabondan . síìm k%
gne d'Ektak , c’est-à-dire la Montagne d or , qui tiroit son n stwée Orées,
ce des Fruits 6c des Troupeaux qu’elle renfermoit, & ^elie ^o ,dans la partie orientale des Etats de ce Prince; qu elle avo ptaine nom*
Place nommée Taìas , & à quatre-cens stades de distance u
point fi cette rà f ."à-à
geurs plus, modernes font mention (b), ou si la_ P a11 ?® . Y a de Et !cs
Riviere d ’ïkar ou Ikran (c), nommée aujourd hui ^ en1 ^ ' ^ ou’un cu-
certain, c’est que cette Relation Raccorde tres-bien avec œ quunci \ ^lieux Missionnaire rapporte, d’après 1 Histoire Chinoi j 9 ce tems _ ^parler de Turcs, qu’elle appelle Tu-que , en 1 annee , , £ yq i} .„
c’étoit une Nation peu considérable, qui habitoit au No • ^toit
fan (§) dans la petite Bukharie; & peu auparavant leur oc P ^ ^de travailler aux Mines de fer, près dune Motuagn L appellentTukin, c’est-à-dire d’Or, qui est peut-être ce . ^ stVf nnées jj s devinrent siIrganakm. Mais dans l’espace d’un P e “ c " 01 ^ j M Caspienne & lapuissans, qu’ils subjugueren tout le Fays entreia ivc FRiviere Lyau, dans la Province:de Lyau - tong Ils
ques Septentrionaux & Tu-ques Occidentaux; lis euient c Lo 1 ,,v
res entre eux ou avec les Chinois,auxquels ils fe rendirent íormidab f /*
On ne volt point s’ils firent des conquêtes dans la Çhnae , niais on 1 9les Fondateurs de la seconde Dynastie de Tang ® c .f ^ l’autre
'de la Nation Tu-que (Y), dont la pretniere commenga 1 an 923, ^
fan 947 de l’Ere Chrétienne. , , „„ i A ^nsormité
Une chose digne de remarque, c’est qu outre la g ^ u qi
</A Menaml. C. VI-XIII. Simocatt. L. VII. (0 Voy Abu gazi Io5> m%
C. 8. Voy. Wst. dés Viyag. T. IX. p. L51. W st. % 3 s P
U) Rubruquis, dans YHist. des ffiyag. 1 . c. desFoyag. T. IX. P. 5 ^ ks Notcs<p. 284. w Octwt'ííj p.
„ . . j.;].# fort incertain quel étoit leur
(?) Selon ce récit le nom de Turcs étoit nouveau, & 1 fouiours Géographes, & devi-
ancien nom. Les Historiens de ce tems-la n étoient p so J uvent ^u'ils ne rencontrent
poient, comme font les Modernes , qui le trompent P ^ t d 'un Peuple qui étoit
juste. D’ailléurs, qu’est-ce qúe les Grecs pouyoient 1 n’avoient eu aucun commerce?
st fort éloigné d’eux, & avec lequel depuis plusieurs fiecies dé Samarcande, nommés
(t) Par- l^Sogdlens il faut entendre lc- k-b.tans d» h™f Gïande Buktaviè.
ou ,-fi ron veut, ceux de tout le Mawaraìnahr k d t a u(f) Suivant la Lettre du Kdgun ou Khan à l’Etnpercur Mauuce, unytn que ^
1 .S; Nommé peut-être ainsi d'après les Turcs.
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