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41 (1779) La continuation de l'histoire d'Allemagne, suivie de celle des principaux états qui on part à la souverainété de l'empire ...
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SUITE DU LIVRE XXV. Ce. VI. Sect. II. z r?

perpétuer la branche Autrichienne: elle séteignit avec lui; celle de HistoireTirol descendoit de Léopold le bon. Jamais Prince ne fut plus profond d.Au-dans Tare de profiter des circonstances pour aggrandir ses domaines ; triche>il acheta Fribourg du Comte Egon: Albert de Wardenberg lui céda le 'Comté de Pludentz; il eut Feldicirchen de Rodolphe Comte de Mont-fort ; lEvêque de Bâle lui remit en otage le petit Bâle ; !a Prévôtéde Iíaguenau lui fut engagée par lEmpereur Wenceslas; les Vénitienslui abandonnèrent Trévife, Beluno, Séravalle, Cénada; mais aussimalheureux dans la guerre, quheureux dans les négociations, il péritles armes à la main contre les Suisses. Guillaume son fils justifia parses prétentions, mais non par ses succès, le surnom à'ambitieux quonlui donna; il mourut sans postérité, & fa succession fut partagée entre 1400.ses freres Léopold, Ernest & Frédéric. Le premier eut en partage Partagela Suabe, le Burgaw, lAlsace, le Brisgaw, & lErgavv. La Stirie, à-vs.la Carinthie, la Carniole, échurent au second. Pour "Frédéric surnom- à la poche vuide, on ne lui laissa que le Tirol. Léopold étant mort fans Apostérité les maisons dErnest & de Frédéric formèrent deux branches ; c be.la premisre prit son nom de la Stirie ; la seconde conserva celuide Tirol.

Frédéric lancien attaqué par les Suisses, persécuté par lEmpereur,trahi par ses sujets, peu secouru par sa famille se vit enlever une partiede ses Etats; il répara foiblement ces pertes, par la conquête de quel-questerres quil confisqua sur ses Vassaux. Après fa mort, Sigismond sonfils íe mit en possession de scs Etats; il obtint de plus la Haute Carin-thie. LEmpereur Frédéric III régna fur la Basse Autriche ; ies bordsde lEns échurent à Albert son frere, & Vienne fut partagée entre cesdeux Princes. La Branche du Tirol séceignit à la mort de Sigismond ,qui nayant point denfans, avoic adopté Maximilien, fils de l'LmMreurFrédéric le pacifique, que l'on croit avoir érigé en Archiduché le paysdAutriche. Ainsi la branche de Stirie succéda seule à tant détats.

Albert le Prodigue, fils dErnest de fer , navoit point laissé de posté-rité ; lAutriche soulevée par Mathias Roi de Hongrie, secoua le jougde Frédéric; mais il acquit les Comtés de Gors, celui de Cilley, &rentra dans Ja plupart des places qui avouent été engagées par ses ayeux.

Son fils avoir été reconnu Roi des Romains, & lui succéda à f Empire, rOAcomme à ses Etats Héréditaires.

La Maison, dAutriche navoic point encore détourné ses yeux desmontagnes Helvétiques. Quoique la liberté des Suisses parût aussiinébranlable que les rochers quils habitent, Maximilien qui venoit dereconquérir lAutriche, sc flatta quil rentreroit de même dans une con-trée qui avoir été le berceau de fa maison ; mais cette tentative impru-dente lui coûta le Turgaw, Bâle & Schafhause; peu sen fallut que i 5 i^Constance ne suivît l'exemple de ces deux dernieres villes & nesín-corporât dans la ligue Helvétique. Ce Prince fit alliance avec LouisXII, laissa à ce Prince les périls de la guerre contre les Vénitiens &en recueillie le fruit: mais il ne sçut pas le conserver, & de tant de con?

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