IIVTRODDCTION.
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35 seul eût été ici, Je traité n’aurait pas eu lieu » :mélange extraordinaire de bon sens, et d’une in-concevable faiblesse.
La Prusse et l’Autriche purent justifier ce pre-mier partage par l'importance des acquisitionsqu elles firent; mais il semble que ces deux puis-sances auraient dû s'en tenir là, et donner laplus grande consistance et la plus grande forceintérieure à ce qui restait de la Pologne , puisquedès-lors elle devenait une barrière importantepour elles. Au lieu d'en agir ainsi, elles consa-crèrent, par une constitution vicieuse, tous lesabus qui garantissaient de nouveaux troubles (1).
Pendant que le ministère français oubliait sesintérêts les plus puissans, les armes ottomanesluttaient avec des succès balancés contre cellesde Catherine. L’année 1772 se passa en prépara-tifs et en négociations, un armistice fut concluet des conférences se tinrent à Focksani : maisce repos apparent était trompeur, la véritablecause doit en être attribuée à ce qui se passait en
(1) Cette singulière constitution donnée en iyyS, sous le prétextede mettre un terme aux troubles de Pologne , établissait un gou-vernement électif, proscrivait tous ceux qui oseraient parler d’héré-dité , et de donner de la considération à l’autorité royale : ce devaitêtre pour toute l’Europe une preuve suffisante qu’un nouveau par-tage était déjà décidé.