LITRE I er , CHAP. III. 199
Le ministère anglais secondant avec adresse L’Angletcr-
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les fausses combinaisons de ses rivaux, teignait îvxaspéra-de grandes alarmes sur la correspondance établie tlo “ es 'entre les clubs français et ceux des Wighs, siconnus par leurs sentimens d’opposition au pou-voir monarchique. Mais eu réfléchissant au pa-triotisme sincère et à la haine prononcée dela nation anglaise pour les étrangers, on estpresque tenté de chercher, dans cette corres-pondance même, les premières sources de l’in-fluence que le cabinet de Saint-James exerçasur tous les partis qui déchirèrent la France ,en les excitant à cette exagération qui devaitdésorganiser le royaume et le précipiter dansune guerre générale. Cette idée acquiert denouvelles forces, en songeant que Marat , Ana-charsis Clootz, Miranda, Payne, Pache , Cla-vière , n’étaient point français , et. qu’il suffisaitau cabinet britannique d’avoir dans ses intérêtsquelques chefs des Wighs et quelques meneursdu parti républicain, pour profiter du délire quis’était emparé de toutes les têtes et en diriger leseffets à son gré. .
Le chancelier Bacon dit quelque part, que lecabinet anglais devait faire les pins puissans ef-forts pour étouffer chez ses voisins jusqu’au désird’être libre. Pitt appliquant une maxime inversejugea peut-être que la liberté est voisine de la