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par les provinces, et ont droit, après i 5 et 20 ansde service, aux retraites d’invalides. Les miliciensont la faveur d’exercer tout genre d’industrie sansappartenir à une corporation ; on les habille éga-lement tous les trois ans. Les fonds, pour ce ser-vice , sont prélevés sur des impôts provinciauxÇLandtaxy Ces 3 o mille hommes furent mis enactivité en îygSpour rendre l’armée régulière dis»ponible sur le continent.
En 1794 5 on organisa 6 mille hommes de pluspour l’Ecosse , et on ajouta des compagnies àcelles qui existaient en Angleterre. Le besoin tou-jours croissant d’hommes fit lever des volontaires( Fencibles ), tant cavalerie qu’infanterie, pour lagarde des batteries des côtes; et ce fut de cetteépoque que data l’augmentation sensible de l’ar-mée anglaise.
En 1 796 , on organisa enfin un supplément de60 mille hommes de milices et de 20 mille volon-taires achevai, qu’on parvint à monter au moyend’une réquisition sur les chevaux de luxe. M. Dun-das, dans l’exposé qu'il soumit aux communes enfévrier 1800 , porta leur nombre total jusqu’à i 5 omille toutes classes comprises; et en le réduisantd’un tiers, on trouve encore une force imposante.
Ces milices permirent d’envoyer tour à tour lestroupes de ligne eu Flandre, en Hollande , enEgypte, en Espagne , partout enfin où il y avaitdes ennemis à susciter à la France .