Soi PIECES JUSTIFICATIVES;
rance (le la paix ; mais dans son intérêt, La nation üii*glaise ri!hésiterait pas entre un roi et la liberté, entrela paix dont elle a besoin , et une guerre qui la jette-rait dans une ruine absolue.
Que faut-il craindre de l’empereur d’Allemagne ?Dette augmentée, diminution d’impôts, insurrectionsfréquentes en Hongrie, haine invétérée des Pays-Bas contre la maison d’Autriche , tout lui présage à lui-même des dangers très-imminens. Dans presque toutesles possessions de l’Autriche , le peuple est fatigué dece désir d’agrandissement dont il ne peut attendre quedes malheurs; partout le soldat, dont les princes veulentfaire l’ennemi du peuple, se souvient que c’est parmi lepeuple que sont ses amis, ses parens, et ne veut plusse séparer de la cause du peuple (i).
& Empereur n'a qu'une volontéfaible ; il désire , ilcherche ce qui est juste ; niais il manque de Vénergienécessaire pour résister aux conseils astucieux et per-fides des hommes ambitieux qui l’entourent. Les liensdu sang, autant que la prudence, ont pu l’engager àaffecter dans ses lettres des expressions amicales, L’Em-pereur n’a rien à gagner en nous attaquant, et au con-traire il a tout à craindre. Les oscillations politiques ducabinet de Vienne , ne doivent pas nous faire redouterla guerre de la part de l’Empereur : comme prince, il