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Tome second. Campagne de 1792.
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182 histoire des ce erres de la révolution.girondins se croyaient en mesure de braver lu-nivers , et pensaient avoir une insulte nationaleà venger : enfin les conseils de la cour de Turin croyaient combattre pour les intérêts de leurroi, ceux des princes ses gendres, et la préro-gative de tous les trônes. Ainsi, daprès ce quise passait, lesprit le plus conciliateur aurait eude la peine à détourner lorage. Lalternativemalheureuse dans laquelle la France sétait pré-cipitée , tenait donc ail principe du mal ; cest-à-dire dune part aux prétentions et aux fauxrapports des éiàigrés, de lautre , aux excès aux-quels on sétait livré dans la révolution.

Embarras La guerre une fois résolue , le gouvernement

sur la direc- r . .

non des opé- français avait a décider une question împor-i auons. tante . sa voir sil dirigerait toutes ses forces auNord, le danger était imminent, ou sil endestinerait une partie pour envahir la Savoie etle comté de Nice.

Il y eut tant dinstabilité dans ministère àcette époque , quil ne suivit sans doute aucunsystème. On a prétendu quil considérait des suc-cès au Midi comme une contre balance des re-

«

vers quon essuierait dans le Nord. Ce raison-nement serait puéril ; car il était évident que dessuccès à Nice et Chambéry ninflueraient enrien sur la lutte qui allait se décider sous lesmurs de la Capitale; et il semblait plus conformeaux principes, de renforcer farinée chargée du