190 histoire dès guerres df. là révolution.également à portée desi’outes de Fort-Barraux etde Chambéry .
Le général français après avoir rédigé les ins-tructions relatives à l’invasion du comté de Nice,qui devait s’opérer du 25 au 3 o, de concert avecla flotte qui allait mettre à la voile de Toulon ,concentra la majeure partie de ses troupes, auFort-Barraux.
Montes- Le général Casablanca , avec l’avant-garde, seche sur dirigea à gauche sur Saint-Genis , pour donner«Chambéry c l lau g e a l’ennemi et inquiéter Chambéry . Legénéral Laroche fut porté dans la nuit du 20 au21 avec 5 bataillons de grenadiers et quelquesautres détachemens d’élite sur Champareillanpour y envelopper les redoutes qu’on y con-struisait : le mauvais temps l’empêcha de brusquerassez sa marche pour cerner l’ennemi qui se re-plia.
Le gros de l’armée composé de 16 bataillons,fut porté en deux division s sur le château des Mar-ches et Montmélian , ce qui coupa en deux lachaîne de petits postes piémoutais, dont partiese retira vers Annecy , et partie vers Aiguebelle.Le général Lazary sans même s’arrêter dans laformidable position de Montmélian , fit sauter lepont de l’Igère et se replia en désordre vers Vil-lars. On a prétendu que l’explosion^ de ce pontavait occasionné une crue de l’Isère , et que parsuite de cet incident le pont des Français à Fort-