LIVRE IV, CHAP. XIV. l43
pour avoir besoin de nous étendre sur ses qua-lités et ses défauts. 11 jugea mal la situation de laFrance , sous le rapport politique, en contri-buant à la déclaration de cette eflroyable guerre ,dont le succès fut indépendant de tous les calculshumains ; il la jugea plus mal encore en comptantsur la neutralité anglaise. Ses opérations straté-giques furent constamment fausses , exceptédans l’Argonne : mais nous croyons comme luiqu’en temps ordinaire il eût été bon ministre etgénéral capable.