C)8 HISTOIRE DES GUERRES DE LA REVOLUTION,bourg et le Geisberg. Enfin pour en assurer d’au-tant mieux l’exécution, le duc de Brunswickavait promis d’attaquer l’année ennemie troisjours auparavant dans les montagnes, de la chas-ser de Bondentlial et de Limbach, et de se porterensuite le 14 jusqu’à Werth. En même temps legénéral Stein commandant les troupes du cerclede Souabe, dut faire de grandes démonstrationssur la rive droite du Rhin .
Situation de L’armée française, passée depuis quelquesfrançaise j ours sous les ordres du général Carlen , se trou-commandée yait disséminée en avant-postes, et n’avait paspar ,ar n. son monc | e dans les lignes. 11 est vrai
de dire, que son front était défendu par unemultitude de redoutes et d’abattis, mais sansliaison entre eux. Ce qu’elle avait de mieux, étaitle Geisberg, poste retranché en arrière de lagauche de ses ligues, pour assurer la retraitepar le point stratégique le plus sûr. Du reste, lechef d’état-major Clarke étant destitué de laveille, et les divisions manquant de généraux,chacun ignorait ce qu i) avait à faire eu cas d’at-taque , et sa ligue de retraite en cas d’échec.Leprincede Une partie des dispositions arrêtées par Wurm-Waldeck ser f u t exécutée le i 3 octobre , mais les
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pourtour- généraux alliés montrèrent peu d'habilete .dansnerladrolte l’emploi de leurs forces. L’entreprise du princede Waldeck rencontra, il est vrai, des obstacles