24 HISTOIRE DES GUERRES DE LA RÉVOLUTION.
Toutefois le temps des récriminations était
direetoii e , ... , i • T ,.
Git fermer passe. Il ne s agissait plus de dominer en liane,lemanege. ÏT , a i s bieo de sauver la France . Les regards dudirectoire se tournèrent sur l'intérieur où lesfureurs de la société du mané"e menaçaient de
O j
tout bouleverser. De tels désordres, à la porledu palais législatif, devenaient intolérables; lasociété expulsée du lieu de ses séances alla s’ins-taller rue du Bac, sous la présidence du régula-teur Augereau. Les débats devenaient tous lesjours plus orageux ; l’éloge de Babœuf, pro-noncé à la tribune de la société, a 11 estait qu'ilétait temps de frapper. Sieyes confia à Foucbé leministère de la police ; et cet ancien proconsul ,auquel on ne peut contester un grand esprit desallâires, se hâta de fermer l’antre du jacobinisme,en même temps que le directoire réclamait uneloi répressive des délits de la presse.
Nouveau C’était très-bien pour l’intérieur, mais il fallaitd'opérations d’autres mesures pour arrêter les ennemis de lapropose. France.Certain d’obtenir, parla nouvelle loi, lesdeux principaux élémens de la guerre, le direc-toire s’occupa du soin de repousser l'invasiondont on menaçait la France du côté de 1 est. Ilchargea le bureau topographique de déterminerla ligne d'opérations que prendraient probable-ment les armées alliées, si elles parvenaient achasser Masséna de la Suisse ; et d indiquer lesobstacles naturels ou d'art qu’on pourrait, dans