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renverser. Dès le i er novembre, le mouvementmédité n’était plus un mystère ; mais chaqueparti se flattai t de le diriger dans son sens. Barrassurtout contribuait à entretenir la sécurité desrépublicains par l’inüuence qu’il comptait exer-cer sur Bonaparte , auquel il avait proposé d’agiren commun , et qui s’était bien gardé d’éveillerses soupçons par un refus.
Le dénoûment du drame approchait. Depuis I jVxpIosïou
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quelque temps, les républicains, pousses par IÉJ ] )rumalrel’instinct de leur propre conservation, serraientleurs rangs dans le conseil des Cinq-cents. Bona parte et Sieyes , craignant de voir la mine éven-tée, fixèrent au 18 brumaire (9 novembre) l’é-poque de l’explosion. Le général, pour mieuxdonner le change à ses antagonistes , réunit troisjours auparavant toute la législature dans le tem-ple de la Victoire, où il avait fait préparer unbanquet magnifique, qu’il termina par un toast àl’union de tous les Français : circonstance d’au-tant plus remarquable , qu’il méditait au mêmeinstant d’expulser des conseils une partie de sesconvives.
La majorité des Anciens étant dans le complot, Projet deelle se chargea de porter les premiers coups, cles conseilsComme on pouvait craindre que le mouvement à St.-cioud,
A n J premières
projeté n’amenât un soulèvement dans Paris , il mesuresfut convenu que les plus inlluens des conjurés tlesc011 j ,u '- sproposeraient la translation de la législature à