Les annéesrestent enprésencedurantTliiver.
Cantonne-mens desImpériaux.
362 HISTOIRE DES GUERRES DE LA RÉVOLUTION.
d’un coup de main, ïe mont Gardetto et le laza-aet pouvaient être séparés d’un moment à l’au-tre de la ligne de défense ; on ne voyait plus depossibilité de remplacer les affûts démontés, etil n’existait plus dans les magasins que i5 mil-lions de poudre et pour dix jours de vivres.
L’année républicaine du moins ne murmurapoint en apprenant ce nouvel échec : elle sutd’autant plus de gré à Monnier de ses efforts,qu'ils semblaient incriminer la conduite desgouverneurs de Mantoue et d’Alexandrie , à laprompte reddition desquels elle attribuait tousles revers essuyés depuis la bataille de Novi.
La prise d’Ancône termina celte campagne sidésastreuse pour les armes françaises en Italie .Froelich cantonna ses troupes dans la Marche,les Turcs et les Russes se rembarquèrent, et lesinsurgés se retirèrent dans leurs foyers.
De son côté, le général Mêlas alla s’établiraTurin et fit rentrer une partie de son armée dansles plaines du Piémont et de la Lombardie . Lecorps de Rohan et partie de celui de Iladdick,occupèrent les vallées de Domo-Dossola et d’Aos te . Les troupes du général Kaim et la brigadeSommariva gardaient la tête des hautes valléesdes Alpes et bloquaient Fénestrelles, tandisque les avant-postes de Ott , établis à Limone,surveillaient les cols de Tende et de Fenestre.Les généraux Gottesheim et Bellegarde furent