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Tome dixième. Campagnes de 1797 et de 1798.
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LIV. XII , CHAP. LXXIV. 1G9

les mesures propies à maintenir la tranquillitépublique. Cette démarche décélait moius de pru-dence que de faiblesse; car cétaitavouer en quel-que sorte que lordre dépendait de ce ministreétranger. Toutefois, on neut pas lieu de se re-pentir dabord de cette marque de confiance:

Faypoult calma les esprits irrités.

Mais le Sénat , ni lambassadeur de France UC Oa réclamese félicitèrent long-temps de leur triomphe. Ce 1 non de""dernier ayant fait illuminer quelques jours aprèsson hôtel, à loccasion des préliminaires de paix ,des groupes de Génois, figuraient quelquesMilanais et des employés français , après avoirparcouru la ville en chantant la Marseillaise, seréunirent sur la place de Spinoht vis-à-vis lhôtelde la légation française, et députèrent leurs chefsà Faypoult, pour linviter à réclamer auprès dugouvernement la mise en liberté des deux jeunesprisonniers; ce quil leur promit.

Le lendemain , il se disposait à soumettre au insurrectiongouvernement la demande tumultueuse qui luiavait été faite la veille, lorsque le corps des ca-dets donna inopinément le signal de l'insurrec-tion , en se rendant à la parade , au sonde lairça irai Cet air produisit à Gènes le même elfetquà Paris dans sa nouveauté : il électrisa tous lesdémocrates , qui se joignirent à la troupe. Quel-ques Français et des Milanais , applaudissent à cetélan. Mais il nest bientôt plus question de déliler