l8o HISTOIRE DES GUERRES DE LA REVOLUTION.
Klénau détachée sur le Bas-Pô, jetait des partisjusqu’aux portes de Ferrare .
A peine Schérer eut-il abandonné ses posi-tions entre Peschiera etl’Àdige, que le comte de] lohenzollern poussa ses avant-gardes sur Yilla-franea et Castel-Novo, et se mit en communica-tion avec St.-Julieu , qui s’était dirigé sur Camal-siuo. À l’approche de ces forces, la flottille ré-publicaine qui devait dominer le lac de Garda,ne trouva de refuge que dans Peschiera , et cetteplace même se vit soudain exposée aux insultesdes partis ennemis.
Küiy Cet état de choses rendait la concentration de
SiiYîifîCP sur •
Viiiafi-auca. l'armée française sur le Tartaro de plus en plusurgente; car Schérer n’avait déjà plus à opposeraux Impériaux que les deux divisions de sa gau-che, quand Rray débouchant le 2 avril de Vé-rone , avec les divisions Kaim, Zoph et Mercantin,vint prendre position entre Santa-Lucia et Tom-ba , attira à lui le corps de Holienzollern, et plaçases avant-postes à Villafranca, Alpo et Scudo-Orlando, sur le flanc des divisions Hatry etMontrichard. (Voyez PL XXIII.)
More,nu Alors seulement, et sur les avis réitérés de
Sch/rer^se Moreau, Schérer se détermine à rapprocher sonconcentrer armée de la Gauche. L’ordre est donné au séné-
devant • . ®
Véione. cal Victor de preudre la droite des divisionsMontrichard et Katry; en même temps qu’onprescrit à Serrurier de quitter Bovolone, pour