LIVRE XIV, CllAP. LXXXV. 249
ques prisonniers. Le chef d état-major Chérin,ofiicier de mérite, tomba blessé mortellementdans ce combat, d’ailleurs assez insignifiant pourles deux partis.
Dans la nuit même qui suivit cette échaufTou- Uîsposi-rée, l’Archiduc donna les derniers soins à ses i’A°chidu Cpréparatifs ; et le 4 juin, à la pointe du jour, ses r ° u | ^ t e ta 'colonnes se mirent en mouvement. Zurich .
Quinze bataillons et 9 escadrons de l’aile de "adroite,droite, sous les ordres de Nauendorf restèrentsur la Basse-GIatt, pour observer la divisionTharreau, et couvrir les communications avecSchaffhausen ; détachement trop considérablepeut-être, et dont on aurait bien pu employermoitié à renforcer l’attaque du centre, pourenlever les hauteurs d’Adliken, et prendre enflanc la ligne des retranchemens.
Le général Hotze, commandant l’aile gauche, Aitnqneforte de 20 bataillons et 22 escadrons, fut à k gauche,chargé d’enlever les ouvrages qui s’étendaientdepuis Riedspach et Hirslanden jusqu’au Zurich -berg, eu suivant les sinuosités des montagnes.
C’était la partie la plus forte de la ligne de Mas-séua. Les généraux Jellachich et Bey, placés surla rive gauche de la Glatt, commencèrent lecombat en attaquant ces deux villages, dont ilss’emparèrent en même temps que le prince deLorraine débouchant par le pont de Dubendorf ,se dirigeait sur le Zurichberg . Ces colonnes