' LIVRE XIV, CM AP. LXXWII. 3.X)
rectoire, Abrial, se hâtait de mettre la dernièremain à l’organisation de la république parthé-nopéenue, et pressait l’organisation delà gardenationale, sous la sauve-garde de laquelle allaitbientôt reposer l'existence d’un gouvernementéphémère.
Mais quelques précautions que prissent Mac-donald et Abrial, pour dérober leurs véritablesintentions, elles furent, devinées par les royalis-tes, que les croisières anglo-siciliennes instrui-saient des défaites essuyées parles Français dansla Haute-Italie. Dès lors , les germes de résistancese développèrent avec une incroyable rapidité.Duhesme laissa la PouilJe en feu, et eut dixcombats à livrer, pour se rendre de Tram àCapoue. La division Rusca était encore canton-née dans les environs de Naples, que le commo-dore Foote débarqua le 4 mai 5 à 600 Anglais ,réunis à autant d insurgés de la principauté deSalerne , qui s’emparèrent de cette ville, et seportèrent sur Castellamare. Les Français les enchassèrent à la vérité , mais ils ne tardèrent pasà y rentrer.
Au moment où Macdonald reçut l’ordre d’é-vacuation, il réuuit environ -24 mille hommeseffectifs. Il en destina 5 mille pour former lesgarnisons du fort St.-Elme, de Capoue et deGaëte , puis se disposa à se mettre incessammenten marche pour Rome , avec le surplus. Informé
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