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Tome treizième. Campagne de 1800. - Première période.
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LIVRE XVI, C1IAP. CIII. 3?.3

Montrichard et dHaupoull, réunis à Schwab-miinchen, entrèrent sans obstacles dans Augs-bourg.

La crainte que Kray nentreprît sur la gauche,avait déterminé Moreau à la refuser jusque versBiberach et Brandebourg; le centre se replia surla route de Weissenhorn, près dEbershausen ,puis à la hauteur dilleraichheim. Larmée restaquelques jours dans ces positions : on en a prisoccasion de reprocher à Moreau davoir agi sansplan, ce qui est injuste. Nous avons déjà dit quesa première marche par sa droite sur le Le ch,navait dautre objet que d'attirer Kray à sa suite,pour le combattre surlIller; et, bien quon neréussît quimparfaitement, il est démontré quuntel but était loin de mériter le blâme. Seulement,pourrait-on objecter que le mouvement fut unpeu large, et laissa le corps de Richepanse partrop en prise aux coups de larmée autrichienne.

En effet, Kray, ayant eu tout le temps de sas- Ksurer de la position des Français , résolut enfin se décide

S , , -, , - , à attaquer

«entreprendre quelque chose de seneux sur le i a gauche,corps de flanqueurs isolé entre le Danube etlIUer. Dans la nuit du 5 juin, près de 3o millehommes sortis clUlm se rassemblèrent à ladroite du Danube pour lassaillir, tandis que26 mille, postés entre lIller et la Kamlach, con-tiendraient lannée française.

Bien que Moi-eau ne pût prévoir le point sur Moreau

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