livre xvn, chap. cr. 7
traité de subside venait d’élre conclu depuisdeux jours avec le cabinet de Londres , lorsquele général St.-Julien apportant la nouvelle dudésastre de Marengo et de la convention d’A-lexandrie , vint jeter l’effroi dans Je conseil au-lique.
Eu vain représentait-011 à Thugut , l’épuise- Tlmgut
1 . ° 1 . persiste
meut de la monarchie, les efforts inouïs faits à pousserdepuis 1796, le découragement des troupes, la la ë uerre -destruction des magasins , l'inutilité d’une luttedont la prolongation n’offrait aucune chanceheureuse, à moins que la Prusse ou la Russie n’intervinssent de nouveau dans la coalition. Ceministre inébranlable , opposant les eugagemeussolennels et récens, pris avec l’Angleterre,penchait pour continuer la guerre , et l’arrivéede la reine de Naples à Vienne , lui donna unpuissant auxiliaire pour déterminer François II à ue pas dévier de ses résolutions.
La chance des combats ne lui paraissait pas Sesaussi désespérée qu’on le pensait généralement. es P eia,,c - s *Si Mêlas avait évacué l’Italie , il x-evenait avec
tout par lui-même; et quand il avait recours à ses secrétaires , illeur distribuait le travail sans proférer un mot, et le recevait demême : il était généralement détesté à la cour, aussi bien qu’à laville; mais on rendait justice à la supériorité de ses taîens , quieussent brillé avec plus d’éclat sans son engouement pour le sys-tème anglais .