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LIVRE XVII, CHAP. CV.
l'Autriche , Bonaparte sentit qu’il ne devait pasaccorder à celle-ci tout l’hiver pour achever sespréparatifs, et il résolut de dénoncer l’armistice.
Berthier, qui venait de reprendre, le 8 octobre,le porte-feuille de la guerre des mains de Carnot,reçut l’ordre de redoubler d’activité, pour met-tre les armées en état de rentier incessammenten campagne.
Par un hasard assez particulier, le jour
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meme ou la négociation se rompit a Londres ,un complot contre la vie de Bonaparte futdécouvert à Paris . Les débris du jacobinismes’agitaient dans l’ombre, d’obscurs conspirateurscherchant des modèles dans l’histoire romaine ,et se comparant follement aux Brutus ou auxCassius , avaient résolu d’assassiner le nouveauCésar, non au sénat, mais à l’opéra. Bonaparte ,prévenu à temps par Fouché, dont la police nesommeillait jamais, ne s’en rendit pas moins auspectacle , en prenant toutefois les précautionsnécessaires à sa sûreté. Cerachi et Demerville,les plus audacieux chefs de ce complot, fu-rent arrêtés, et payèrent de leur tête une tenta-tive qui eût replongé la France dans la plus hor-rible anarchie.
Thugut , trompé dans l’espoir de compliquer Thugut estles négociations par le concours de l’Angleterre, ^"nlstère. 1 *réduit à souscrire l’abandon des trois places quilui restaient en Allemagne , uniquement pour