LIVRE XVII, CIIAP, CVI. ^3
la remise des places d’Ulm, Philipsbourg et ln-golstadt; plus, 12 à i 5 mille recrues arrivées desdépôts, un corps de nageurs et un équipage deflottille organisés par le commissaire anglais,quelques Wurtembergeois , enfin le faible corpsde Condé entré en ligne depuis l’armistice. D’unautre côté, il est vrai de dire que les fatigues,les maladies et la désertion, avaient occasionédes diminutions sensibles dans les régimens.Toutefois l’armée impériale, alors portée deno à 120 mille combattans, occupait les posi-tions suivantes :
La droite, renforcée d’une partie des garni- Positionssons évacuées , tenait Ratisboune et le Palatinat ; i m pé, 7 a uxon la comptait k 2 r ] mille hommes avec les Pala-tins et les corps de Simbsclieu et de Klénau.
La gauche, ou le corps du Tyrol allemand ,était de 18 mille, sous le général lliller.
L’armée principale de 60 à 65 mille combat-tans, tenait la ligue de l’Inu, depuis Braunau àRoseulieim, outre 9 mille hommes de garnisonà Braunau et dans les têtes de pont de Miihldorf,Wasserbourg et Rosenheim . Dans ces forceson ne comprend pas la légion des milices deBohême , organisée par l’archiduc Charles, ni leschasseurs tyroliens dont le nombre, en cas d’in-vasion, s’élevait à plusieurs mille.
Si le conseil aulique se déterminait à garder Descriptionla défensive, il n’existait pas de ligne plus heu- ‘dei’inn*