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[Tome quatorzième. Campagnes de 1800 et de 1801. - Tome quinzième. Campagnes de 1802 - 1802.]
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LIVRE XVII, CHAP. CVII. j/fî

toscanes, en meme temps qu'il fomentait l’in-surrection d’Arezzo . On se promettait de tirerd’autant meilleur parti de ces levées à la reprisedes hostilités, qu’elles devaient être soutenuespar le corps napolitain rassemblé sur le Tronto ,et par celui qui se trouvait aux environs deRome , sous les ordres du comte de Damas. L’es-cadre qui portait le corps d’Abercrombie si long-temps oisif à Miuorque, venait de faire voilepour Cadix , où après avoir échoué dans ses ten-tatives , elle revint devant Livourne , menacer demettre ses troupes à terre.

Tous ces apprêts tendant à réunir 40 millehommes sur l’Apennin, eu quelque sorte der-rière l'armée française, exigeaient des combi-naisons différentes de celles auxquelles on s’étaitarrêté dans les campagnes de 1796 et de 1799.

Ils obligèrent les républicains à conserver desforces imposantes vers Reggio, Parme et Bolo-gne ; car ils indiquaient visiblement l’intentiondu conseil aulique de reporter, à la faveur deMantoue, de Venise, de Ferrare et d’Ancône ,le théâtre de la guerre sur la rive dxoite du Pô,et de soulever de nouveau la majeure partie del’Italie contre les vainqueurs.

Le premier Consul à qui ce danger n’avait Mesure*point échappé, ne manqua pas de stipuler dans lis*Français les préliminaires signés par St.-Julien, le désar- P ourles

1 , ^ 1 déjouer.

mement des troupes toscanes. Ce traité n’ayantpas été sanctionné, et les Impériaux donnant