LIVRE XVII, CHÀP. CVII. ]5g
se maintenir en Vnlteline , poussa l’avant-garde rAddn, etde Vandamme parle col d’Apriga , surEdolo et ^”T'Og^i'oles sources de l’Oglio. Les divisions Pully et Rey,après avoir cantonné quelques jours aux envi-rons du lande Como, s’échelonnèrent de Tirauoà Sondrio . Baraguey-d’Hiiliers se resserra à gau-che sur Bormio , poussant une de ses Brigadesparle val Livino, jusqu’aux relranchemens deZernetz, où il se liait avec les troupes de Morlot,qui avaient repris le poste de Zutz.
Ce passage du col d’Apriga, bien qu’il ne tra-verse qu’une montagne du second ordre, et soitmoins dangereux que celui du Splugen , étaitpeut-être plus pénible par l’aspérité des massesrocailleuses sur lesquelles il est pratiqué; on yperdit quantité de mulets et de chevaux de bât.
Ce fut dans ces positions que Macdonald reçut n est m j sl’ordre inattendu de subordonner ses opérations au * ° rtlres
1 de ci uue.
à celles de Brune, dont il formerait désormaisl’aile gauche. C’était méconnaître le prix du ser-vice qu’il venait de rendre, et il ne montra pasmoins de dévouement que de patriotisme enconservant le rôle secondaire qu’il aurait euquelque droit de refuser, ayant commandé euchef avant son compétiteur.
Guidé néanmoins par le désir naturel de don-p ro j et q U -;iner plus d’importance à sou commandement, il lui P r 0 P 0S8 ’dépêcha son chef d’état-major à Brune, pourJuiproposer de le renforcer des deux divisions de