LIVRE XVII, CHAP. CVH. l8l
par une nombreuse artillerie, elles tombèrentavec fureur sur les 6 e légère, 28 e et 40 e de ligue.
Ces trois demi-brigades soutinrent seules ce cbocterrible pendant plus d’une heure avec un sang-froid et une bravoure admirables : à la vérité , lefeu du canon français, attirant celui de reunemi,opéra en leur faveur une diversion sans laquelleelles eussent été probablement écrasées.
Impatiens de voir que leur infanterie ne pou-vait déloger la division Watrin des retranche-mens naturels qui la couvraient, les escadronsautrichiens s’élancèrent sur elle et la char-gèrent en flanc. La bonne contenance du 11 erégiment d’hussards, secondée par le feu de 20pièces placées sur la berge semi-circulaire de larive droite du Mincio , déjoua ces tentatives:l’artillerie républicaine portant le ravage dansles rangs des Impériaux, les força à rebrousserchemin, et à diriger tous leurs efforts contre ladroite de Dupont à Pozzolo, que Je général Kaimattaqua avec fureur.
Monnier lutta vainement contre une telle su-Monnîer mpériorité; le dévouement des deux demi-brigades est cllassuqu’il commandait, ne put lui conserver ce villageoù une colonne hongroise pénétra la baïonnettecroisée.
Suchet, témoin des efforts de l’aile droite , Suchetsentit qu’il lui serait impossible de tenir tète ^^0^*avec 8 mille hommes à une armée entière, qui