LIVRE XVII, CHAP. CVII. rg3
nald, qui devait forcer le Tonal et marcher surTrente : toutefois il était scabreux de franchir cefleuve entre les gorges du Tyrol, en laissant sursa droite une armée presque égale en forces, etmaîtresse encore de Mantoue, Vérone , Legnagoet Peschiera (1).
Brune s’avança donc avec mesure, Delmas Bl ,
porta l’avant-earde à Pastrenco. Un petit corps s’avance, , , , , „ i sur l’Adige .
observa Je general Kousseau sur les hauteurs de
Rivoli : Moncey dirigea la gauche vers Berlichino;
Suchet marcha avec ses deux divisions sur leshauteurs entre Sonna et Palazzuolo. La divisionMonnier eut un engagement à Ste.-Lucie avecl’arrière-garde autrichienne, qui couvrait l’ap-proche du camp retranché de Vérone ; l’ar-rivée de la réserve sous Gardane, força l’ennemià une prompte retraite. Boudet vint s’appuyer àcette division d’un côté, et à l’Adige de l’autre.
La réserve de cavalerie, portée à l’aile droite,observa Isola-Scala, et tout l’espace comprisentre Mantoue et Legnago.
L’armée dut attendre pour passer l’Adige , Pro j et pourque les pontons employés sur le Mincio fussent le r asser -
(i ) Bellegarde , forcé de jeter garnison dans Vérone , Peschier a ,Legnago et Mantoue , n’avait pas 4° mille hommes, sans comptersa droite sous Wukassowich; mais Brune, forcé délaisser aussides détachemens devant ces places , et d’opposer Rocliambeau aucorps du Tyrol, n’en avait guère plus.
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