LIVRE XVIII, CH AP. CVIII. 25 l
» ne voulaient pas qu’un Romain pût laver ses» mains dans les eaux de Sicile ? Qu’en résulla-» t-il? une guerre d’acharnement, et Carthage » fut détruite. Je n’examine point jusqu’où doi-» vent s’étendre les droits maritimes que nous» revendiquons; mais je sais que nous eu avons» usé impolitiquement, puisque la plupart de» nos alliés sont devenus nos ennemis. » Dis-cours plein de vérité, peut-être, mais qu’on estsurpris d’entendre de la bouche d’un Anglais ,pour qui le sacrifice des principes devait êtrepeu de chose, quand il s’agissait de la prospéritéde son pays.
Toutes ces attaques demeurèrent au reste in- Force*
r t iv n . , , anglaises
iructueuses , et dans 1 intervalle qui secou- V oiées parla entre sa démission et son remplacement, le budget.Pitt eut encore la satisfaction de s’assurer que lesénormes subsides qu’il demandait, seraient ac-cordés à ses successeurs. Le budget s’élevant à unmilliard, exigea un nouvel emprunt de 600 mil-lions , mais en échange de ce sacrifice, il procuraà l’Angleterre un état militaire et maritime de1 35 ,ooo hommes, pour le service de la flotte.ig 3 ,ooo de troupes régulières.
78,000 de milices actives eu Angleterre etIrlande .
32 ,ooo ièncibles.
en tout de 438 ,000 hommes, tandis qu’en 1792,il n’allait pas à 120 mille , ainsi qu’on peut s’en