LIVRE XVIII, CIIÀP. cix.
La paix de Lunéville acheva de lever toutesles incertitudes : laissant au premier Consul la décide
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disposition de forces imposantes, il se nata de à unefaire refluer de la Lombardie vers la Gironde , ei P efiltl0U -quelques-uns de ces régimens d’élite qui ve-naient d’ébranler la monarchie autrichienne.
Dès-lors, Bonaparte était foudé à croire que lePrince Régent n’attendrait pas une attaque dontle résultat était de nature à le précipiter dutrône.
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Dans cet état de choses, l’Espagne ne pouvant de l’Espagne plus reculer, céda aux sollicitations pressanteset itératives du ministre de France , et signaenfin le 21 mars 180c, un traité qui confirmaitles clauses secrètes de celui du i er octobreprécédent, rappelait l’érection du royaumed’Etrurie , stipulait les cessions qui devaient enêtre le prix, et la part que le cabinet de Madrid prendrait aux entreprises contre le Portugal .
Dès ce moment les préparatifs se poussèrentavec plus d’activité. L’armée espagnole devaitêtre portée à 4° mille hommes; mais l’argentmanquait aux possesseurs de toutes les mines dunouveau monde; et d’ailleurs les cadres des ré-gimens , réduits au tiers, rendaient la chosedifficile. Le prince de la Paix ordonna la levéede quelques milices provinciales pour y sup-pléer, et le désir qu’il avait de commencer lesopérations avant l’arrivée des Français , lui fit