3 )
LIVRE XVIII, CHAP. CXI. 383
blier de ce qui peut mènera la paix generale, important/;» parce qu’elle est à la fois dans l'intérêt de U o t "o! Stie» l’humanité et dans celui des alliés.
» C’est au roi d’Angleterre à calculer si elle» est également dans l’intérêt de sa politique,
» de son commerce et de sa nation; et si cela» est, une île éloignée de plus ou de moins ne« peut être uue raison suffisante pour prolonger» les malheurs du monde.
» Le soussigné a fait connaître par la dernière» note, combien le premier Consul avait été» affligé de la marche rétrograde qu’avait prise» la négociation; mais lord Hawkesbury con-» testant ce fait dans sa note du 20 juillet, on» va récapituler l’état de la question avec la» franchise et la précision que méritent des af-» faires de celte importance.
» La question se divise en trois points:jj La Méditerranée, les Indes, l’Amérique .jj L’Egypte sera restituée à la Porte. La répu-» blique des Sept-lles est reconnue. Tous les» ports de l’Adriatique et de la Méditerranée quijj seraient occupés par les troupes françaises,
» seront restitués au roi de Naples et au Pape.
» Mabon sera rendu à l’Espagne . Malte sera res-» lituée à l’Ordre ; et si le roi d’Angleterre jugejj conforme à ses intérêts, comme puissancejj prépondérante sur les mers, d’en raser les» fortifications, cette clause sera admise.