LIVRE XIX, CllAP. CXIII. 9
de terminer l’organisation de la république ita lienne , dont la Consulta, assemblée alors à Lyon ,lui déférait la présidence. En effet, il n’était pointindifférent pour lui de donner lieu à une récla-mation , avant ou après la signature du traité ; cen’est pas qu’il importât au Consul que le traité lereconnût foi'mellement comme président de laRépublique , mais il tenait à ce qu’il fût posté-rieur à cet acte , afin qu’il pût s’eu prévaloir encas de rupture, comme ayant acquis force dechose jugée.
Enfin l’inflexibilité du cabinet de St.-James,triompha de ces obstacles; il fut arrêté que leroi de Naples fournirait à Malte une garnison dedeux mille hommes pendant un an, à dater de laremise des forts, et que, si l’Ordre n’avait paslevé à cette époque des forces estimées suffisantespour garder l’île et ses dépendances, les troupesnapolitaines y resteraient jusqu’à ce qu’elles yfussent remplacées par un nombre de troupesconvenu entre les puissances garantes.
Après quelques autres débats sur une exten-sion de territoire réclamée par la France autourde Pondichéry , et sur les pêcheries de Terre-Neuve, les plénipotentiaires ayant écarté la ques-tion de la reconnaissance des nouveaux étatsd Italie par le gouvernement anglais , la paix futenfin signée le 27 mars.
On a élevé des doutes sur la bonne foi desdeux parties contractantes. De grandes lacunes
Signaturcde la paixdélinitive.
Lacunes
qiFelle
présente.