a3
LIVRE \1X, CHAP. CX1II.
35 joindre à elle; puisqu’il était simple dépensern que l’Angleterre voulait déclarer la guerre, dès)) l’instant où elle ne voulait pas exécuter les ar-3) ticles du traité; car enfin, la France n’est pas33 réduite à un tel état d’abaissement, que l’on33 puisse exécuter ou non les traités conclus avec33 elle. De là, les recherches que cet officiera33 faites sur les forces qui se trouvaient en33 Egypte , et sur la position qu’occupait l’armée33 anglaise. » Le même ton d’aigreur régna danstoutes les communications des deux gouverne-mens jusqu’au mois de mars i 8 o 3 , que leur rup-ture devint imminente.
Pendant que ces choses se passaient, la diète Affaires
germanique avait continue a natisbonne le iong germaniqueet pénible travail des indemnités. Il ne s’agissaitde rien moins que du bouleversement total del’Empire. Cependant la sécularisation des sou-verainetés spirituelles permettant de distribuerune foule de petits états, donna les moyens desatisfaire les principales puissances , en leur par-tageant ce qui restait sur la rive droite du Rhin ,des archevêchés de Mayence, Trêves, Cologne ,et en disposant des évêchés de Salzbourg , Trente,
Brixeu, Munster, Hildesheim, Paderborn, Osna-brück , et de vingt autres qu’il serait trop long d’é-numérer. Mais les petits princes des cercles duRhin et de Souabe qui avaient perdu à la cessionde la rive gauche, ou dont ou voulait médiatiser