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[Tome quatorzième. Campagnes de 1800 et de 1801. - Tome quinzième. Campagnes de 1802 - 1802.]
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I.IVRIÎ XIX, CHAH. CXIII. 27

déjà reconnu le principe d'uu commun accordentre le cabinet de St.-Pétersbourg et celui desTuileries, le plus sûr moyen d'atteindre ce but,était d’amener les différeus étals de l’empire às'accorder sur tant d’échanges et de cessions ré-ciproques. Sans cette précaution, il était à crain-dre qu’une foule de résistances partielles n’ap-portassent des entraves à l’accomplissement dela paix. Une convention signée parle comte Mar-kolf, le 4 juin 1802, stipula donc que les deuxpuissances agiraient de concert, et l’empereurAlexandre en la ratifiant, réserva des indem-nités pour le roi de Sardaigne et pour le ducde Holstein-Oldenbourg, auquel, dans le nouvelétat de choses, on demandait la cession d’un péage.

Cet accord entre les deux grandes puissances,parut d’autant plus nécessaire, que l’opérationsemblait près de s’embrouiller. Les vues de l’Au-triche sur une partie du territoire bavarois, neconvenaient ni à la France, ni à la Russie . Ellesjugèrent que ce serait une faute de laisser dé-pouiller la maison palatine de ses états, au mo-ment où , par les indemnités qu’obtenait le ducde Toscane en Allemagne, l’Autriche allait yaugmenter considérablement sa prépondérance.L’équilibre intérieur qu’il était nécessaire demaintenir entre les diftérens états de l’Empire ,étant visiblement menacé par les prétentions decette Cour, la Prusse, moins encore que les deux