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[Tome quatorzième. Campagnes de 1800 et de 1801. - Tome quinzième. Campagnes de 1802 - 1802.]
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QO HISTOIRE DES GUERRES DF. LA RÉVOLUTION,et Péthion, et que les chefs noirs ne les aientimités qu’après les noyades. Nous ne voulonspas en conclure qu’il eût été plus sage de se lierà eux qu’aux hommes de couleur ; nous rappro-chons seulement des faits.

. Horrible Cette levée universelle de boucliers, plongeade Leclerc. I e capitaine-général dans la consternation. Pourbien juger l’horreur des circonstances dans les-quelles Leclerc se trouva, dit Pamphile-Lacroix,il faudrait faire connaître chaque jour la situa-tion périclitante de son armée. De 34 mille hom-mes débarqués, 24 mille étaient morts , 7 millegissaient dans les hôpitaux, 3 mille combattansrestaient seuls sur la surface immense deSt.-Do-mingue. La garde nationale qui avait rendu tantde services, n’étant plus composée que de pro-priétaires , se trouvait insuffisante pour protégerles campagnes : 011 s’estima heureux encore depouvoir compter sur celle des villes pour sou-lager le pénible service de leurs garnisons,il concentre Le capitaine-général aurait commis une fauteréduites^’ i nexcusa l>l e en laissant ce peu de troupes épar-3 mille pillé dans toute la colonie ^ avec l’espoir chimé-rique de la conserver; il fallut donc se déciderà en abandonner la majeure partie aux insurgéspour garder quelques points essentiels. La con-centration du peu de troupes qui restait, deve-nait scabreuse au milieu de forces quintuples, sou-tenues encore d’une foule de cultivateurs armés-