nommegénéralen chef.
LIVRE XIX, CHAP. CXV. I27
distinction la guerre de Piémont, et surtout lacampagne de 1800, à la tète des légions d'émi-grés Suisses, auxiliaires de l’Autriche , fut nommécommandant en chef des forces confédérées.
Dans ces entrefaites, le général Emmanuel de Ten ' 4 g VesWatteville , après avoir tiré de l’arsenal de Berne Wattevilietoutes les armes, les munitions et l’artillerie qu’il surFllbour &put mobiliser, avait profilé de l’armistice pourorganiser sa petite armée. Dès que les huit jours Combat
convenus lurent expires les hostilités recom-mencèrent, mais sans prendre de caractère,parce qu’on manquait de troupes; mais dès queles contingens des cantons eurent rejoint l’ar-mée, le général Bachman reprit l’offensive.
Quatre mille Vaudois ou soldats helvétiques ,répartis depuis le lac de Morat jusqu’à Fribourg ,ue pouvaient résister à 10 mille hommes mieuxcommandés. Bachmau en s’emparant de cetteplace que les troupes unitaires n’étaient pas enétat de défendre aurait menacé la droite de cetteligne , et peut être culbuté dans le lac , les trou-pes qui auraient voulu la défendre en exécutantun mouvement absolument semblable à celuiqui, en 1476, avait causé la ruine totale de Char-les-le-Téméraire. Le 3 octobre , l’armée fédérales’ébranla sur quatre colonnes ; après quelquescoups de canon , le corps unitaire se replia enarrière de Moudon dans le plus grand désordre.
Les milices se dispersèrent, et par leur déban-