de lAstrokoiíie. Part. L 8)observations astronomiques , qui dé-truiroient plusieurs doutes qui nousrestent fur les périodes des mouve-mens & fur leurs variations.
Lorsque ( a ) quelque prêtre de l’E-gypte avoir fait quelque découverteastronomique, elle étoit juridiquementexaminée par tous les autres prêtres :si ce jugement étoit avantageux , ongravoit la découverte fur des colonnes,ou on la dépofoit dans les archives sa-crées. Ce dernier fait est exactementrapporté d’après Thistoire.
Je sçai qu’il n’y a pas de genre descience qu on n’ait voulu trouver dansles caractères d’écriture de f ancienneEgypte. Les Juifs Sc les Arabes ycherchent encore tous les jours lapierre philofophale. La médecine , labotanique, la jurisprudence, la phi-losophie Sc la théogonie ancienne ontparu aux sectateurs de ces sciencesavoir les mêmes droits que l’astrono-
(k) Galenns , L, 1, contra Jnliannm, c, t,
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