de l'Astronomie .Part. L 99flu, & y porter le nécessaire qui pou-voir y manquer ; cette ville, dis—je ,acquit une puissance formidable , 8cses habitans furent regardés commeles plus habiles pilotes qu’il y eûtalors : Salomon leur donna la conduitede la flote qu il envoya par la merrouge en Ophir, d’où il rapportèrentbeaucoup d’or. Au rapport d’Hérodote,Nechao second du nom régnant eaEgypte, une flote conduite par des Phé-niciens entra dans l'océan par la merrouge, traversa la zone torride , fit letour de l’Afrique, & retourna en Egyp-te par la mer méditerranée.
Les grands talens des Phénicienspour conduire les vaisseaux , étoientprincipalement fondés fur ce qu’ilsconnoissoient l’étoile qui étoit la plusprès du pôle septentrional du ciel.Cette étoile étoit pour eux un signalinvariable qui dirigeoit leur route, &qui les aidoit à se retrouver lorsquel’orage ou la tempête les avoit égarés
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