o e l’Astronomie. Part . /. lrzpeut regarder comme plus constant,c’est qu’après une longue absence ilretourna à Samos ; mais le tyran quiy tegnoit, ne laissant pas jouir ses su-jets de la tranquillité qui est nécessairepour cultiver les sciences, Pythagorepastà en Italie , & fonda parmi lesCrotoniates une école qui fut très-fa-meuse dans l’antiquité.
Quoique Pythagore n’ait composéaucun ouvrage, il établit de vive voixplusieurs opinions que ses disciplesrecueillirent avec soin. Il porta des lu-mières fur toutes les parties de la phi-losophie ; je ne parlerai cependant icique de ce qui peut avoir quelque rap-port à l’astronomie.
Le préjugé qui représente la ter-re comme immobile , & servant decentre à tous les mouvemens céles-tes , ne séduisit point Pythagore ( a ).En réfléchissant sur ce qu’il avoir ap-pris dans ses voyages, il parvint à la
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