©t l’ástroiíomie. iPurr, /. 117,ía surface de la terre devient moins pe-sant , & lorsqu’il est à une élévation quiexcède deux ou trois fois la hauteurdes plus hautes montagnes, il a presqueperdu tout son ressort , 8 c n’est pluscapable de transmettre des sons. Enavouant que l’air de la terre ne peut ai-der en aucune façon les corps célestesà rendre des sons, on dira peut-être quepour produire ce phénomène, il doitsuffire à chaque astre de l’air qui l’en-vironne. Mais en se retranchant decette maniéré, on interrompt la com-munication qui devroit être entre lescorps célestes, 8 c on renonce à l’uniondes sons qui doivent former des ac-cords j car si les atmosphères de deuxcorps célestes ne se joignent point, s’il ya un espace intermédiaire qui soit privéd’air, il n’existera aucune situation d’oùl’on puisse entendre les deux sons. Ladifficulté seroit encore plus grande, sidans une pareille supposition on vou-loir trouver quelque point d’où l’on
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