se l’AstiíôîJOmie. Part.I. 145Gambise détruisit cette puiílance for-midable, qui s’étendoit jusques des-sus les morts : les prêtres furent éloi-gnés du gouvernement de Tétât , &cils ne Rappliquèrent plus que lisible-ment aux sciences spéculatives, qu’ilsn’avoient cultivé que par politique.
Quoiqu on commençât à négligesTastronomie dans l’Egypte , on peutdire que dans le siécle dont nous par-lons , presque tous les habitans desbords de la méditerranée s’occupoientà cette science. Les Egyptiens con-servoient la tradition de ce que leursperes avoient anciennement décou-vert j les habitans de la ville de Tyr& ceux de Marseille continuoient àperfectionner la navigation par le se-cours de Tastronomie. Les Grecs clier-çhoient à fe rendre illustres, en por-tant les sciences plus loin que toutes lesnations à qui ils succédoient dans Têtu»de de ces mêmes sciences. II n’y avoirpas dans cetems jusqu aux Gaulois quiTome J. G