de lAstrgno mie. Part.J, 165s’occupe uniquement à observer lesmouvemens, les positions & les gran-deurs des astres. On n’écrivoit les ob-servations que lorsqu’elles faisoientpartie de quelque raisonnement, justeou faux. Personne ne s’occupoit à rap-porter les faits tels qu’ils étoient : unpareil ouvrage n’auroit pû faire naîtredes disputes ; nouvelle raison pourqu’aucun philosophe Grec ne l’en-tr éprît.
Quoique l’école d’Alexandrie fût te-nue par des Grecs, on y prit une routebeaucoup plus sage que celle dont jeviens de parler. On s’occupa à obser-ver les astres , & on ne raisonna qu’au-tant quille íalloit pour ranger les ob-servations fous des points de vue quiles fiíTent saisir avec facilité. Mais avantque de commencer les détails de lamaniéré dont on traitoit l’astronomieà Alexandrie, il faut parler des hoqr-n>es qui y fleurirent.