DE l’ÁSTRONOMtE. Part. I. I7Çpatrie , il obtint de faire élever auxenvirons d’Achradine (a) un grandinstrument, qui servoit à mesurer lesftiouvemens du soleil. Son génie in-ventif lui fit découvrir des chosesnouvelles 8c utiles dans l’astronomie ,dans la gnomonique , dans la géogra-phie , 8c en général dans tout ce quipeut avoir quelque rapport avec lascience des astres. Je ne citerai pourexemple qu’une sphere de verre ( b )qu’il avoir construit, 8c dans laquelletine méchanique exacte faisoir mou-voir le soleil, la lune & les cinq au-tres planètes , avec les mêmes irrégu-larités qu’on observoit dans le ciel.
Archimede a joui pendant son vi-vant , ainsi qu’après fa mort, de íaplus grande réputation. Le Roi Hie-ron (c) , quoique Ion parent, fut sonami intime, 8c l’admit dans fa sami*
( a) ZAthenaus , L. V.p, 207.
(b) Cicero de natura deorum , L, II, Jjf.
Sextus, Empir, adv, Mathe, L■ VIII, p, JljfJ(t) IlttîATih, in Marcello , f. 558.
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