de ì’Astronomie. Part. I . izjdes Rois Arabes, on ne tarda pas às’appercevoir que les tables du mou-vement du soleil 8c de la lune quePtolomée avoit données dans son Al-mageste , commençoient à ne plus«'accorder avec les mouvemens de cesastres. Plusieurs astronomes s’occupe-rent à les corriger : ceux qui se dis-tinguèrent le plus dans cette correc-tion , font Albategnius , qui vivoitau neuvième siécle ; Azophe, qui vi-voit dans le dixième ; 8c Arzachel,dans le onzième.
L’école d’Alexandrie n’avoit pas at-tribué astez de vîteflè aux étoiles au-tour des pôles de l'édiptique. The-bit, Albategnius 8c Alfragan , astro-nomes Arabes, se proposèrent de cor-riger l’érreur de Ptolomée , qui avoitfait ce mouvement uniforme 8c d’undégré en cent ans: ils le supposèrentvariable dans l’intervalle de soixante-six ans qu’ils astìgnerent pour la duréedu mouvement moyen d’un dégré. „
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