v e l’A stronomie. Part. I . 233Les tables alphonfines s’étant ré-pandues , les sçavans de FEuroperedoublèrent de foins pour observerle ciel. On inventa des instrumensd’observation 3 on calcula des éphé-merides, & on s'occupa à tendre lecalcul des éclipses plus aisé. CharlesV. Roi de France , qui fut surnom-mé le Sage , fit traduire en Françoisplusieurs ouvrages de mathématiques.Celui qui se distingua le plus dansces traductions, fut un nommé Ni-colas Oresme, qui fit paroître en no-tre langue un traité de la sphere, &Cles ouvrages qu’Aristote avoir com-posés fur le ciel & fur le monde. Cemême Roi créa deux chaires de ma-thématiques dans le college de MaîtreGervais à Paris. Sous le régné suivantPierre Dailli , Chancelier de l’Uni-versité, composa plusieurs livres d’as-tronomie, & fit sentir la nécessité oùl’on étoit de corriger le calendrier Ju-lien qui ne s’accordant plus avec le
Schliessen