dï l’Astronomie. Part . I . 149les planètes. Tout cela mettoit beau-coup de confusion dans le tableau dela nature : le calcul des mouvemensapparens des planètes étoit fort long& fort difficile, encore n etoit-il quetrès-rarement exact:.
Dans l’histoire de l’astronomie desGrecs nous avons dit que Pythagoreavoit pensé que le soleil étoit le cen-tre du monde ; que toutes les planè-tes & la terre elle-même faifoientleur révolution tout autour , & quepar cette hypothèse la théorie des pla-nètes fe simplifioit beaucoup ; maisun sentiment avancé dans l’astrono-mie n'est rien, si on ne le fonde parle calcul & fur des opérations géomé-triques : l’astronome ne fe décidepoint fur ce que l’imagination lui pré-sente de plus simple & de plus beau ;mais plutôt il ne cherche qu’à s’ins-truire des vérités que les observationslui tracent.
Pythagore n’avoit pas fans douteL v