v e x’À s t r o n o m i e. Part. I. IJ"servir à composer l’histoire de l’Aca-démie royale des Sciences de Paris.Cette occupation flatoit trop son goûtnaturel pour les sciences , pour qu’ilse rendît coupable de la plus légercnégligence. II ne pouvoit cependantpas donner tout son rems à ce qui leflatoit le plus: engagé dans les ordresecclésiastiques, il se sentoit réclamerpar la théologie j il ne put même sa-tisfaire fa délicatesse , qu’en se livrantpar intervalle aux travaux de son état.D’un autre côté le ministère trouvaque sa plume étoit nécessaire pourfaire valoir certains intérêts politi-ques : M. du Hamel étoit trop bon ci-toyen pour se refuser à futilité pu-blique.
Ces différens travaux ne détournè-rent point l’historien de l’Académiede son objet principal. En 1698 pa-rut l’ouvrage qui a pour titre , Ré-gi d Scientiarum Académie Hifloria. Ony trouve tout ce qui a occupé cette