HISTOIRE D’ELIDE D’iETOLIE, &c. Lïv. I. Ch. XVIL 349fimple dépositaire, la remit au fils doîj.C í’a belle-sœur accoucha après la Section^ort de son mari, & s’exila lui-même de L'icédémone pendant plusieurs X.a ftnées, durant lesquelles il arrangea le nouveau Plan de Gouvernement Histoiret H’il introduisit dans la fuite. - d'EUde,
d'/Etohe ,
SECTION X.
Lacride,Doricle bAchaïe.
Histoire de s anciens Royaumes r/’EL I DE, r/VTTOLIE,de LOCR1DE, de DORIDE b rf’ACHAlE.
\TOus réunirons ces anciens Royaumes dans une Section, à cause que la^ figure qu’ils firent dans le Monde fut très peu considérable, en com*
P ar aifon de celle des dissérens Royaumes dont nous venons de parler. Ce-P e ndant comme nous avons eu plusieurs fois occasion d’en faire mention, a ns les Sections précédentes, & que nous aurons encore bien des chosesa e n dire dans PHistoire suivante de la Grèce , nous avons cru ne pas devoirPasser sous silence leur situation, leur origine, leur antiquité, leur histoire,e Urs guerres & leurs exploits.
Le principal de ces Royaumes est celui d 'Elide, peuplé d’abord , à ce jy m fss) on peut raisonnablement supposer, par les descendans à'FJifça, fils de ìide.Javun , & petit ■ fils de (a), ou peut-être par FJifçaiaì même, d’a-
Près qui, sinon la Presqu’île, du moins ce Territoire reçut le nom à'Elide *.
Le nom Chalddique de ce Pays est Hellas ; & le Prophète Ezéchiel, m vantantT s Teintures de pourpre, l’appelle Eliss a (b) f. Ainsi en adoptant lasupposi-Jl °n, tout - à - fait probable, que ce Pays fut peuplé par ce Patriarche, ou par^elques- uns de ses descendans imjnédiats, les habitansd’E/iie & d 'Arcadiea yoient pas tort de se dire Aborigincs du Púloponnèse , au - lieu que les autresNoient regardés comme des Etrangers, qui avoient envahi la plus grandePartis de cette Presqu’île (c). U Elide étoic située vers le côté Occidentaldu Pèloponnèse, ayant de ce côté-làlaMer Ionienne , Y Arcadie à l’Orient,
P Aehdie au Nord, & la Baye de Cyparijsos , ou Chalonites , présentementOapg di Tornèse, avec la MeJJ'énie au Midi : sa plus grande étendue d’Orient Etendue.
00 Geo. X. 2, & 4. Phaleg. L. III. c. 4.
{b) Ezech. XXViF. 7. Vid. & Bochart. (c) Paufan, in Elid. c. 1. &c.
p * Les Poëtes dérivent ce nom à'Eleus, fils de Neptune, qu’ils font le prémier Roi de ce, a ys (1) Paufanias dit qu’PEthius, fils de Jupiter & de Protogène, fille de ûeucalion, sucj Prémier qui régna en Elite ; & rapporte quelques étymologies de ce nom, que nous paíi'e-°és sous silence, puisque nous en avons une plus ancienne & plus sure dans le nom à’Elisça.v t A.|a-ve'rité le Prophète parle ici d’Iles & point de Terre-ferme: mais nous avons taitj, 0lr Plus d’nne fois que, dans le stile de f Ecriture, ce mot ne signifie pas proprement-des1 es ’ mais plutôt des Contrées maritimes, & en particulier celles dont la Méditerranée baignes c ôtes (2). Outre cela il paroit par les témoignages de divers anciens Auteurs, que les Cò*
(1 âc C Elide, en remontant juíqu’à la Baye de Corinthe., étoient fameuses par un Poifion àn^ llles j dont les habitans fe fervoient pour teindre en pourpre, les Egyptiens étant les seuls1 le s furpaflaifent à cet égard (3).
hí'l Vid - int ’ al - Ovl 4 . Metam. & Steph. Byz. O) Supr. T. I. z «z. 8c Tom IV. p. toî Sìc.
Toc ' HPus, iSc Giqxiov, Not, in euud, O) Paufan. m Lacontc. vilj. Sc Bûchai:, ubi
supra Si Autti ab co chat,
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