ce t’AsTROKOMiE.Parr. I. 55& que fous les pôles , il étoit pluslong que dans tout autre point dela surface de la terre.
On avoir averti Richer avant qu’ìlpartît pour la Cayenne, de faire atten-tion dans ce climat éloigné à la lon-gueur du pendule ; mais cet avis luiavoit été donné plutôt dans l’efpérancede détruire ce qu’on regardoit commeun préjugé qui commençoit à fe ré-pandre , que dans la vue d’aífurer unedécouverte utile, Sc qui est: devenuepar la fuite une source féconde denouvelles connoiflànces.
L’exemple de Richer doit nous con-vaincre que les Astronomes obfer-voient alors avec une grande atten-tion tout ce qui pouvoir influer furla pratique de la science qu’ìls culti-voient. Picard, Dominique Caíììni Scde la Hire, ont été également recom-mendables par cette exactitude scru-puleuse qui met tout à profit. II n’ya guères eu que des Astronomes qui